Voici un texte, portant éclaircissement, sensibilisation et conscientisation des africains, sur la critique des comportements des dirigeants africains, sur la fonction présidentielle à vie.
Et nous avons voulu, mettre, rapidement à votre disposition ce texte. Afin qu’il corresponde à l’ensemble du monde francophone, nous avons pris le soin de le retoucher, pour nous permettre de l’adapter au contexte africain. Que diront maintenant nos dictateurs africains endurcis qui prenaient récemment exemple sur la France pour tenter de justifier leurs projets de modification de la Constitution qui limite le nombre de mandats présidentiels à 2. (Cf. interview de SASSOU dans J.A, Les membres du RDPC parti au pouvoir au Cameroun, RFI ) ?
Feront-il encore une fois à l’opposé à la France comme certains qui avaient augmenter le mandat présidentiel à sept ans, parce qu’en France, il était de sept ans. Depuis quelques années, le mandat présidentiel français est passé à cinq ans, vont-ils décider de suivre la France pour cinq ans, comme ils l’avaient suivis pour sept ans ? That is a question ! En prenant exemple sur la France, il faut se rappeler que la France avait, finalement, choisi d’abandonner le septennat jugé trop long pour passer au quinquennat afin de mieux jouer le jeu de la démocratie en permettant une alternance plus rapide ?
Et l’Afrique ?
Ah ! Pauvre Afrique. Les chefs d’état au pouvoir, ne veulent pas voir quelqu’un d’autre qu’eux et leurs familles gérer la manne des économies de rente, alors ils s’accrochent au pouvoir. Mais malheureusement pour eux, ils ne pourront jamais repousser la date de leurs morts qui les enverront directement en enfer où l’attendent impatiemment Lucifer et les autres pour le plus grand bonheur des africains. Eh ! oui, ainsi va la vie. Toute chose a une vie et on a beau en repousser l’échéance, cela ne changera rien.
Le Président Abdou DIOUF, alors qu’il était candidat à sa propre succession, avait modifié à son époque, la constitution sénégalaise, pour la faire passer de 5 ans à 7 ans comme en France qui était son exemple pour remplir complètement une mission présidentielle. Dans la même logique que le Président Abdou DIOUF, le Dictateur Sassou N’Guesso, après le succès de son coup d’état, il décida de prolonger la durée de mandat à 7 ans au lieu de 5 ans tel que le prévoyait la constitution consensuelle de la Conférence Nationale Souveraine de 1992, toujours en prenant exemple sur la France.
Le Président Paul BIYA du Cameroun vient de lever, unilatéralement, l’ambiguïté sur la possible modification de la constitution, modification qui a été opérée avec l’aide de son assemblée croupion à sa botte. Le Président congolais Sassou N’Guesso, lors de son interview sur « Jeune Afrique » affirme que : « la limitation du mandat présidentiel, n’est pas conforme à la démocratie, un Président doit rester au pouvoir, aussi longtemps que le peuple le voudra ». Les Présidents Omar Bongo du Gabon, Idriss Deby du Tchad, Bozizé de Centrafrique, sont tous sur la même longueur d’onde. (…)
Rappelons-nous :
· La diminution sur la durée du mandat présidentiel et de sa limitation, permet au peuple souverain de faire vivre la démocratie, afin que soit détecté des nouvelles compétences capables de conduire la destinée du pays
· Une durée longue du pouvoir use le pouvoir, le pouvoir devient monarchique, éloigné de la réalité ou des besoins nécessaires pour le pays, et au bout compromet au développement de nos pays. Et l’Afrique a vécu ce cas, depuis les indépendances, on n’a pas donné la chance aux nouvelles compétences méritantes pour notre destinée.
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